L'industrie sidérurgique a longtemps été un secteur porteur de l'économie belge, grâce à la présence notamment de bassins houillers et der réserves de minerai de fer dans son sous-sol. Bien que ces gisement soient désormais épuisés, l'activité économique autour des différents stades de production et d'exportation des produits sidérurgiques occupe encore une place importante dans l'emploi.
Un secteur en perte de vitesse
La crise touchant l'industrie du bâtiment a induit un ralentissement notable de la demande en produits sidérurgiques, mettant au jour les dépendances d'un secteur à bout de souffle. Ainsi, le géant industriel ArcelorMittal s'est vu contraint de procéder à des licenciements à grande échelle parmi ses employés comme ses ouvriers, ou de recourir au chômage technique. C'est malheureusement l'intégralité du secteur qui est touchée. Ainsi, des investissements qui avaient été consentis pour la construction de matériaux en aluminium, élément de base de la fenetre en alu plus isolante et donc et moins nuisible à l'environnement, n'ont pas été renouvelés, ralentissant encore le développement et le soutien des innovations technologiques de ce domaine.
La santé économique belge fragilisée: le gouvernement réagit
Une des autres conséquences économiques de cette baisse d'activité est la mise en péril des artisans de la région et des petits commerces spécialisés dans le travail de l'acier. La ministre de l'emploi a donc estimé nécessaire un plan de relance et une politique de préservation des emplois existant en opérant progressivement une réorientation des employés ou en proposant aux ouvriers proches de la retraite de passer d'acteurs à formateurs, ce qui instaurerait par ailleurs une culture de la tradition dans la transmission des savoir-faire. Le secteur de la sidérurgie se prépare donc à une transition en profondeur, mais reste un poids lourd de l’industrie belge.





